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championnat 2017(3)Les élèves de terminale CTRM candidats pour le championnat de France des élèves conducteurs routier de Lyon ont effectué leur selection ce lundi 16/01/2017.
Les 5 postulants étaient:
Valentin C en TB ; Valentin Cen  TB ; Lucas D en TA ; Tom H en TA et Dylan R en TA.
Après avoir réalisé une manoeuvre en train routier, les candidats ont répondu à un QCM lié à la culture générale, au transport, à la mécanique et au secourisme.
Les 2 candidats selectionnés sont:
1) Lucas
2) Dylan

remplaçant:
3) Tom

Après une participation au championnat à Limoges en 2015 et à Montélimar en 2016, le championnat de France des élèves conducteurs routiers se déroulera du 5 au 7 mai 2017, au Lycée Emile Béjuit de Bron près de Lyon.
37 établissement de conduite routière sont inscrits à ce jour pour participer.

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M huyghe

La vie d’une petite fille déportée en camp de concentration racontée aux élèves de 3e Prépa-Pro
deportee-2Que ressent-on, à 11 ans, quand on est séparé de force de son père sans même savoir si on le reverra  jamais ? Et que l’on voit sa mère et ses deux petits frères maltraitées un peu plus chaque jour par d’implacables geoliers? Comment fait-on pour survivre dans le froid, l’inconfort des paillasses des camps, à peine nourri d’un peu de pain noir et de rutabagas, menacé par les poux, la dysenterie et la tuberculose qui font des ravages, terrorisé par les coups de fouet et la hargne des chiens des SS ? C’est à ces questions, et à bien d’autres, que Madame Lili Leignel, 84 ans, est venue répondre jeudi 15 décembre, à la salle du Manège, devant un parterre de collégiens et de lycéens issus de différents établissements de la ville.
Parmi eux, les élèves de la classe de 3e Prépa-Pro du lycée professionnel Saint-Exupéry, accompagnés par M. Arickx, proviseur adjoint, Mme Bailly, professeur de logistique, Mme Bourreli et M. Labendzki, professeurs de lettres-histoire. Tous ont écouté avec attention le terrible récit de cette histoire emblématique de ce qu’ont vécu des millions de juifs d’Europe pendant ces années noires.
Elle commence une nuit d’octobre 1943 de funeste mémoire, quand, vers 3 heures du matin, les SS font irruption au domicile roubaisien de la famille Leignel. Là, parents et enfants sont sommés sans ménagement de rassembler très vite quelques affaires. Ils sont arrêtés et embarqués dans un camion, direction la Belgique et le camp de rétention de Malines. Parce qu’ils sont juifs.
Une fois arrivés, les hommes sont séparés des femmes et des enfants. C’est là que Lili verra son père pour la dernière fois. Mais elle ne le sait pas encore. Il sera envoyé au camp de travail pour hommes de Buchenwald où il sera exécuté par les SS d’une rafale de mitraillette, quinze jours seulement avant l’arrivé des Alliés qui libéreront le camp.

Une violence incroyable et des humiliations au quotidien

Lili continue quant à elle son voyage en compagnie de sa mère et de ses deux petits frères, Robert 9 ans, et André, 3 ans et demi. Mais cette fois c’est dans des wagons à bestiaux qu’ils seront entassés à plus de cent, sans eau ni nourriture, pour arriver au camp de Ravensbrück. Elle y décrit une vie quotidienne totalement abominable : d’étroites et très inconfortables paillasses en bois pour y dormir à deux, tête-bêche, des robes et tenues de bagnard à rayures grises et bleues, un maigre filet d’eau glacé pour la toilette du matin, le froid qui impose sa griffure, la promiscuité. Les poux propagateurs de la dysenterie et l’odeur pestilentielle qui en résulte. Le quignon de pain noir allemand et les rutabagas pour toute nourriture et une eau tiédasse pour toute boisson réconfortante.
Sans compter, la nuit, les cris de cauchemar des enfants, la toux des tuberculeux, les râles des mourants. Quant au jour, c’est aux coups de fouet des SS et aux morsures de leurs chiens plein de hargne qu’il faut savoir échapper. « J’étais terrorisée par les chiens, raconte Lili Leignel. Encore aujourd’hui, j’en ai peur. »
Au printemps 1945, devant l’avancée des Alliés qui ont pénétré en Allemagne et qui marchent désormais vers Berlin d’un bon pas, les nazis décident d’évacuer les déportés de Ravensbrück pour les transférer au camp de Bergen-Belsen. Ce que Lili, sa mère et ses deux frères y découvrent surpasse en horreur tout ce qu’ils ont vu et vécu jusqu’alors. Car le camp de Bergen-Belsen est un mouroir. Sa mère y contracte la dysenterie et est envoyée à l’infirmerie pour y être soignée. Et, à maintenant tout juste 13 ans, Lili est contrainte de s’occuper seule de ses deux frères. Heureusement, un jour d’avril, les soldats anglais viendront enfin la délivrer, elle et ses deux frères. Mais elle sera séparée de sa mère toujours souffrante. Et ce sera le retour vers la France où elle sera recueillie avec ses frères dans la famille d’un chirurgien-dentiste. Les retrouvailles avec sa mère ne se feront qu’un an plus tard. Mais c’est à ce moment aussi qu’elle apprendra qu’elle ne reverra jamais son père.

Des élèves attentifs et intéressés

Les élèves de 3e Prépa-Pro se sont montrés attentifs et intéressés par ce récit incroyable, remarquablement servi par les talents oratoires de Madame Leignel. Ils ont aussi été impressionnés par son courage, sa sérénité et sa détermination à témoigner malgré le tourment du souvenir : «  Cette dame a pris du temps pour nous expliquer les choses en détails », estime Mathys. » Pour Ophélie, « Elle a eu du courage parce que c’est difficile de raconter ça » « Quand sa mère était malade, elle a su s’occuper de ses deux petits frères alors qu’elle n’avait que 13 ans », remarque quant à lui Anthony. « Le passage où elle décrit son voyage dans les wagons à bestiaux est vraiment marquant. », selon Mathéo. Quant à Théo, il pointe la solidarité et la générosité des voisins roubaisiens à son retour en France : « Elle n’avait plus rien, elle a d’abord été accueillie dans une famille, puis les voisins ont donné des meubles à sa mère pour remeubler leur maison qui avait été pillée. »
Au terme de l’heure et quart qu’a duré la conférence, Madame Leignel a voulu conclure sur une note d’espoir et par un message délivré aux jeunes présents devant elle. En les exhortant à ne pas écouter ni ne suivre celles et ceux qui prônent le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie et toutes formes d’exclusion et de rejet de l’autre.

M Labendzki

Les élèves de 3PP du Lycée se sont rendus le jeudi 8 décembre à Dunkerque pour la journée.
En effet, afin d’aborder notre problématique : Comment l’Homme peut-il transformer son environnement urbain pour mieux vivre ? Ils ont effectué de nombreuses visites.
Tout d’abord, à La Halle aux sucres, une médiatrice nous a présenté l’exposition : Villes Durables.
Ainsi, elle nous montrait que la ville est un enjeu de demain, étant donné que 75% sera citadine d’ici 2050. Comment dès lors envisager la ville de demain ?
– On a pu voir une ville en Arizona réservée au plus de 55 ans.
– A travers une carte interactive, nous nous sommes questionnés sur la ville de Dunkerque : une ville portuaire dont l’écosystème est à préserver.
– Enfin, la maquette du territoire de la Communauté Urbaine de Dunkerque nous a permis d’étudier différents scénarios : Comment protéger l’environnement (réchauffement climatique, montée des eaux …) ?
– L’étendu du port : la conciliation entre développement économique et écologie.
– Les moyens de transports : désenclaver les villages à proximité.
– L’impact sur l’environnement : préserver les dunes, le passé historique avec les blockhaus.
En deuxième partie de matinée, nous sommes allés au Musée portuaire afin de voir une animation sur « le tour du monde en porte-conteneur ». Ainsi, les élèves ont découvert de nouveaux métiers comme dockers, grutiers…
Le but était de montrer l’interaction entre les différents ports mondiaux et faire prendre conscience aux élèves que chaque territoire présenté a une richesse à exploiter : parfum, bananes, coton …
Lors de la pause méridienne, nous avons pu profiter d’un moment de détente en faisant un pique-nique dans un parc.
Enfin, nous nous sommes rendus au LAAC : Musée d’art Contemporain.
Les élèves ont vu l’exposition Jean – Michel Meurisse : un artiste peintre et documentariste lillois qui met en avant des formes simples et répétitives : des bandes de couleurs, puis, des motifs végétaux.

Mme Bourreli

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passe-de-halluinLe jeudi 6 octobre 2016
Les élèves de 3 PP se sont rendus à la ferme du Mont St-Jean pour visiter une exposition sur le quotidien des Halluinois, sous l’occupation allemande présentée par l’association à la recherche du passé d’Halluin.
A travers plusieurs documents originaux : tenues, photographies, collections de timbres…Les élèves ont été sensibilisés sur la difficulté des conditions de vie des civils et des militaires pendant la guerre.
Ainsi, ils ont découvert les tickets de rationnement, l’histoire peu ordinaire de Monsieur Piéton qui jouait du saxophone dans les camps de prisonniers contre un supplément de nourriture, la biographie du général De Gaulle, l’empreinte historique dans le paysage actuel grâce aux blockhaus …
Une visite instructive qui contribue à préserver la mémoire d’Halluin. Un but pédagogique également : Apprendre l’Histoire dans une démarche anthropologique.

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Mme Bourreli

chocolatCette année scolaire a été animée par 3 opérations :

  • Apprentis et lycéens au cinéma (3 films au programme : A nos amours,M le maudit, Discount)avec les 1CTRMA
  • Atelier cinéma avec une programmation de 7 films de genres très différents, le lundi midi avec un groupe de 25 élèves de sections différentes. Une sortie a eu lieu le 25 avril 2016 au Familia d’Halluin avec la projection du film « Chocolat ».
  • Festival du court métrage sur le thème de l’insolence en décembre 2015

Toutes ces opérations seront reconduites l’année prochaine avec des changements de programmation

Annie Lefebvre

 

 

flashcode (1)A partir de la rentrée 2016 les nouveaux élèves pourront découvrir le lycée à l’aide de Flashcodes ! Ce projet, proposition du CVL permettra de faire gagner du temps aux nouveaux élèves pour éviter qu’ils se perdent, pour qu’ils sachent où aller etc…

Les élèves qui ont bien voulu écrire les textes et tourner les vidéos : Karine D, Alexis C, Claude J, Clément F, Guillaume H

L’équipe qui les as soutenus dans cette initiative : Mme De Faria, M Bednarowicz et Mme Rousseau.

Ci contre, voici le genre d’étiquette que vous pourrez trouver.

Découvrez tous les flashcodes dès la rentrée !

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Le CVL

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Le vendredi 27 mai, une pièce a été jouée au LP ! Il s’agit de la pièce Screens de la compagnie L’embellie.

Le texte est de Sarah Carré mais il a été mis en scène par Stéphane Boucherie et interprété par Fabrice Gaillard.

Screens est un spectacle né d’une collecte de paroles auprès de 200 jeunes de Dunkerque. Cela faisait donc écho au projet des 1OPL qui avait été diffusé la semaine précédente au LP.

Les élèves de 1OPL, 1MF, 1L du lycée ainsi que les 4èmes/3ème SEGPA du collège Robert Schumann ont assisté à la représentation accompagnés par Mme Douvry, Mme Bernard, Mme Noyelle et M Brasseur.

Merci à l’association Le fil et la Guinde qui a financé une grande partie de la représentation.

Plus d’infos sur la pièce et sur la compagnie : http://www.lembelliecie.fr/85_screens.html

 

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Mme Rousseau